Rétro vision? En quête d’identité ou on pédale dans le yaourt?

Quoi de similaire en la Husqy 400 vue chez Bohmans et sa réinterprétation par la marque? D’ailleurs y avait-il vraiment un rapport entre la Trimph black matt et le bitza utilisé dans La Grande Evasion?

A force de puiser dans le vintage et l’évocation, on finit par tomber dans le piège classique de la création. Ainsi, souvent je me suis fait entendre par les créatifs, « vous les commerciaux, vous faites vos prévisions avec un rétroviseur », donc juste en articulant les chiffres de succès passés et tentant de les reproduire. Est-ce donc pour cela qu’aujourd’hui nous sommes encore et toujours dans le vintage?  Greffer sur une marque, comme Zenith par exemple des concepts disruptifs et innovants n’a pas « marché », car quel est le lien entre un passé glorieux et un nouveau concept? Regardez Rolex et Panerai, rien ne change… il n’y a aucun lien manquant…Les grandes marques devraient être celles qui prennent des risques, qui créent quite à disparaître en cas d’échec (ce fut presque le cas de Porsche avec ses 924 et 928…revenu à la vie avec des des 911 et sous segment de 911 premium; ou sur grosse roues, ou berline) mais gérées par des pros de la finance et des FMCG, ce n’est pas le cas.

Entre les yaourt « vachement bon » et le luxe plus de différence… enfin, il n’est plus nécessaire d’être su sérail pour gérer des marques de luxe, bien au contraire, alors vive le mass market appliqué au luxe et au premium !?

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