Fragments de nos mémoires -d’éléphants-
Mardi 13 mai 2008
Il y a chez Jean-David Chétrite une manière de traiter la mémoire et le passé bien particulière, sans aucune mélancolie, ses toiles nous emmènant dans un Paris qui n’existe plus, tout en nous faisant découvrir de lointains horizons. Paradoxal mais bien personnel, même si le coté très accessible de son oeuvre nous fait croire qu’elle est simple. De faux semblants en quête personnelle, il nous emmène au plus profond de nous même, là ou nous nous reconnaissons et là où le voyage ne nous a pas encore amené. Si Modiano était peintre, ce serait presque lui. http://www.jeandavidchetrite.com/