Archive pour juillet 2008

Ju Ming, legoland ou Art?

Samedi 26 juillet 2008

Dans un parc de plusieurs hectares Ju Ming a placé sa maison et son oeuvre, et on ne comprend pas tout de suite si l’on est dans un parc d’attraction, ou dans un outil marketing à la gloire de l’artiste avec tous les produits dérivés qui vont avec. Au bout de quelques minutes, on a le sourire accroché au lèvres et l’aspect interactif et participatif de ses scultptures nous fait oublier le reste. Il y a dans cet oeuvre une part très accessible qui la rend internationale et très vivante. Si vous en avez les moyens je ne saurai que trop recommander l’achat d’une de ces pièces, car pour l’instant quasi inconnu en Europe, il est le seul sculpteur de renom du monde chinois. Ju Ming Museum 208 No.2 She-shi-hu, Chin-shan (Taipei).

L’aventure, c’est l’aventure.

Samedi 26 juillet 2008

Nicolas a accompli en 15 ans un tour de force exceptionnel, regrouper plus de 250 pièces de qualité d’art Aborigène Taiwanais. Maintenant qu’il part vers de nouvelles aventures, il se devait de trouver une place pour ses pièces, qui ne peuvent pas le suivre. C’est chose faite et désormais les Taiwanais et autres touristes pourront découvrir le fameux canoë, et autres pièces encore plus belles, dans le musée Shi-San-Hang, batiment érigé face à la mer dans le Taipei district, petit havre de paix préservé au beau milieu d’une grand zone industrielle. Taiwan est unique et il fallait un Français pour créer, conserver en les ramenant de loin ou de l’Ile de Taiwan, des pièces de grandes qualités. Bravo Nicolas et merci. Mais la vie continue et l’aventure c’est l’aventure.

Taipei, trois ans après.

Vendredi 25 juillet 2008

Sur 23 millions de Taiwanais, déjà plus d’un million sont partis à Shanghai, et la ville a bien changé depuis mon premier voyage en 2005, moins de scooter, plus de Ferrari, mais comme aussi une transition qui inquiète, à l’heure où les premières lignes directes avec la Chine se sont ouvertes, la ville semble moins effervescente, moins créative. Alors quand Taipei 101 avec ses 501 mètres n’est plus la plus grande tour du monde, il faut chercher la vie plus au sud, avec Taichung et Kaohsiung. Restent des paysages grandioses sorti des villes avec les gorges du Taroko, et la gentillesse des Taiwanais que l’on ne retrouve pas ailleurs en Asie. Heureusement que l’on mange excellement bien à Taipei et que je me damne pour une glace géante chez Ice Monster, avec de vraies mangues fraiches -Yongkang Street 15- Rien que pour cela je reviendrai.

Osaka, comme un tableau

Jeudi 24 juillet 2008

   Quand vous descendez du Shinkansen en gare d’Osaka -un train à grande vitesse toutes les 10 minutes entre Fukuoka et Tokyo-vous devez vous mettre à droite sur les escalators..alors que vous veniez juste de vous faire au fait qu’à Tokyo c’est à gauche que l’on se place! Ici, on ne fait rien comme à Tokyo, les vélos sont garés “en vrac” sur les trottoirs, les chauffeurs de taxi vous promènent délibérèment, les gens sont à la fois gouailleurs et plus latins -si les Japonais peuvent être latins- et le boeuf de kobe est bien meilleur que le même, grillé à Tokyo. On a vraiment l’impression d’être dans un autre pays. L’endroit que j’aime le plus est Shinsaibashi et si l’on s’éloigne un peu du passage couvert qui traverse la ville, on découvre des rues sombres, des love hôtels, des clubs étranges, des tonnes de patchinko et de slots -jeux de billes et d’argent-qui vous rendent sourds, mais béats. Au fait allez manger chez Yoh It’Cho, et ainsi de retour vous ne voudrez plus jamais manger de Sushi en Europe.

Ginza, Tokyo

Mardi 22 juillet 2008

    Nous connaissons tous le nom de l’une des avenues les plus chères du monde, Ginza, où se trouvent les plus belles marques internationales et surtout certains departement stores Japonais. A vrai dire, quand on se rend pour la première fois sur cette artère, on est surpris de la qualité de fabrication des immeubles, que l’on imagine meilleure et moins hétérogène. Mais il est vrai qu’au pays des tremblements de terre on ne construit pas pour des siècles. Le faible bruit des voitures surprend aussi comme de partout au Japon, et seule la foule compacte vous rappelle que vous êtes dans l’un des pays où la densité est très forte. Le dépaysement est total, et même si bientôt on pourra manger des macarons Français à Ginza, il faut plus d’un voyage pour s’approprier une ambiance qui nous reste très étrangère. La concentration des plus belles boutiques du monde donne le tournis. Mais ma préférée reste celle qui offre un grand choix de chapeaux même pour ma grosse tête…..-trottoir de droite au début de Ginza en venant de Tokyo station-

Sup de luxe 2008, 18 ans de passion du luxe.

Vendredi 4 juillet 2008

       Pour la dix huitième fois, « Sup de luxe » a remis ses diplômes avant hier dans le cadre prestigieux du centre de l’union interalliée à Paris. Et 14 ans déjà que je suis sorti de l’Institut Supérieur du Marketing du Luxe, pour débuter ma carrière chez Richemont où Michel Guten comme les grands témoins rencontrés lors de cette formation nous ont beaucoup appris. C’était aussi hier l’occasion de revoir des anciens collègues, avant de se rendre au Bal de la place Vendôme, avec ses boutiques ouvertes jusqu’à 21h30, fait rare. Le monde a beaucoup changé en 14 années mais il est toujours revigorant de voir que les étudiants de cette promo ont réalisé de très bons mémoires et que Sup de Luxe reste un formidable vivier de jeunes cadres à débaucher ou embaucher, une marque de fabrique, une belle étiquette avec ses excellents millésimes et de grands crus à venir car chaque année devient différente et meilleure. Quand je regarde la promo 94 (la mienne)  je vois beaucoup de noms aujourd’hui à des postes clefs dans des maisons de luxe. Cartier a été précurseur en la matière et aujourd’hui l’EDC / ISML  perpétue cette formation qui croit en la jeunesse et qui lui donne sa chance.